LilySphère

Tagueuse émotionnelle...
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C’est un laps. Un flash, un point comme une tâche. Qui s’empresse, se dresse. Elle, qui toujours progresse. Nous précipite, nous essouffle. Elle, qui palpite dans notre souffle. Athlétiques, sont les secondes fileuses. Boulimie de notre monde, est la trotteuse.

Elle est déjà passée. Ou elle ne va pas tarder. Dans sa pause, elle t’attend. Si tu ose un moment. Défier ses arguments. Accusant tes retards de vilain petit canard. Elle prend tes absences dans son quart. Et transforme à nouveau ton histoire. Elle va toujours droit au but. L’aiguille qui pointe tes minutes.

Elle est soit trop courte, pour les cœurs qui s’assoupissent sous sa lumière l’hiver. Soit trop longue, quand la chaleur de l’été mordille d’envies le corps des solitaires…

LilyAmbre.

aaron-william:

lilyambre:

Si par coïncidence,
tu croises son sourire.
Si toutes ses élégances
te poussent à lui écrire.
Si de toute évidence
tu rêves de le retenir.
Remplis des pages blanches sans jamais lui mentir.
Si par les circonstances
Vos yeux viennent se blottir.
Si par inadvertance
tu apaises un…

Si un jour..j’ai la chance…
Que son sourire..me parvienne..
Je dévoilerais..sa prestance..
Avec des mots..qui l’enchaînent…
Empreints..de vérités..
Sur mon rêve..de la garder..
J’écrirais..des livres entiers..
Je lui mentirais..jamais
Lui dévoilant..tous mes secrets..
Si un jour..le hasard…
Fait quelle vienne..se blottir..
Je croiserais..son regard..
Et calmerais..ses désirs..
N’offrant..aucune résistance..
A toutes ses..irrévérences…
Sur ma peau..les mots tatoués..
Ne lui mentiront..jamais
Lui dévoilant..tous mes secrets..
Si j’atteins..son espoir..
D’un amour..étourdissant..
Je lui montrerais..le rare..
D’une vie..de roman…
Je ne laisserais pas…échapper..
La chance…quelle ma donnée..
Sur ces sens…j’écrirais..
Ce que je n’ai..jamais écrit..
Ne lui mentirais..jamais..
Lui dévoilant..tous mes secrets…

Aaron-

j’écris
parce qu’en passant
tes lèvres
à voix basse
viendront lire mes mots
"j’écris" version 2
jacques dor
(via jacquesdor)

(via madmoizelleplume)

azulazulete:

Golondrinas

Une femme vraiment délicate et sensible éprouve une foule de sensations qui sont inconnues à la plupart des hommes.
Pensées (via marinos22898)
Moi les mots, j’aime bien. J’aime bien les phrases longues, les soupirs qui s’éternisent. J’aime bien quand les mots cachent parfois ce qu’ils disent ; ou le disent d’une manière nouvelle.
Grégoire Delacourt (via marinos22898)

marinos22898:


Certains jours, naissent en moi et résonnent des prières sauvages dans des langues inconnues de moi. Que faire ? Laisser résonner, laisser passer le souffle, car il doit passer, et il passe partout et toujours. Que dit-il ? Comment le saurais-je, moi qui ne sait rien ; et puis ces langages…

Suspension du temps,
Épousant le silence,
En brume coton,
Dans un nuage de larmes.
Éclats de Vers © - Brouillard (via eclats-de-vers)

(via marinos22898)

C’est ici que je viens pour être seule avec toi, sans toi. Ici que j’invente celle que je voudrais être, avec toi. Quand j’ai le cœur qui vibre. Quand je me sens aspirée par le grand vide de tous les regards. Je prends mon élan et j’attrape le filament qui m’attache à toi. Je suis consciente que cela ne changera pas notre réalité. Mais cela me fait un bien fou de l’écrire dans ton silence. Je me sens tellement légère après. Libre, de t’aimer sans t’abimer. De toute façon que ferais tu de mon aveu? Je t’embarrasserais! Mes sentiments pour toi, sont trop volumineux pour tenir dans ma petite vie. Alors, pour ne pas faire de bruit. Pour ne pas déranger celle qui t’aime. Je te chuchote en toute discrétion, tout ce que tu m’inspire. Et puis je repars, l’esprit anesthésié de cet infime espoir, qu’un jour tu viennes dans mon royaume invisible pour me répondre. Parce que, je sais que tu ignores tout. Parce que, tu es mon illusion merveilleuse, de cet amour à sens unique…

Ambre.

“Moi je souriais, mais à l’intérieur j’avais envie de crever. Des fois je sens que la vie, c’est pas ça, c’est pas ça du tout.”
— Romain Gary

Lundi: Sauter dans ces wagons de trois quarts d’heure. Et récolter dans nos “Bonjours” les confettis du poinçonneur.

Mardi: Vouloir rester derrière ces choses. Pour explorer ce qu’elles supposent.

Mercredi: Avoir envie d’une glace sous la chaleur. Tout en luttant contre les minutes d’apesanteur.

Jeudi: Penser que les jours deviennent des gares. D’où s’échappent des trains bondés d’histoires.

Vendredi: Rester là fixant le tableau d’affichage des destinations. Sans entendre le dernier appel de nos obligations.

Samedi: Poser son corps dans la tiédeur feutrée de la paresse. En sirotant le temps avec délicatesse.

Dimanche: Assise devant la fenêtre en écoutant la pluie sur le toiture. Se dire que demain sera peut être une nouvelle aventure.

Ambre.

Nourrir l’attente…

à l’ombre dans ta voix il me semble
que tes douleurs aux miennes ressemblent
Miroir Fumant, 24 février 2014 (via miroir-fumant)

(via cemondenestpaslemien)