LilySphère

Tagueuse émotionnelle...
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kate-0167:

"Un livre, c’est le seul lieu au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime." Paul Auster

kate-0167:

"Un livre, c’est le seul lieu au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime." Paul Auster

J’ai un tous petit jeu pour vous, il suffit de me lire pour y participer … rebloguez ce billet en écrivant un commentaire composé d’un mot ou d’une petite phrase, française ou anglaise … qui vous vient directement à l’esprit quand vous lirez cette phrase: “Qui êtes vous ?” …
C (via c-moi-c)

Une amoureuse des mots …

(via satinea)

Un petit reflet de ta poésie…

(via satinea)

dionyssos:

Henri Matisse , Le noir est une couleur

dionyssos:

Henri Matisse , Le noir est une couleur

(via satinea)

« La peinture est une manière d’être, la tentation de respirer dans un monde irrespirable ».
Jean Bazaine (via marinos22898)

(via satinea)

maboulunette:

Emportée par le vent, la feuille mordorée, 
Tournoya très longtemps, avant de se poser.
Terrassée par la pluie, elle dut rendre les armes.
Au sol elle s’abattit en ravalant ses larmes.
Un poète la vit, passant par le jardin,
La trouva si jolie qu’il la prit dans sa main.
Longtemps il la pressa tout contre sa poitrine.
Contenant son émoi, imaginant des rimes.
Elle éveilla en lui le souvenir fugace,
D’un amour oublié dont il gardait la trace.
La belle était partie, par un matin d’automne, 
emportée par la pluie, sous un ciel triste et morne.
Le poète sortit son vieux recueil usé.
Entre deux pages il mit la feuille mordorée.
Elle accéda ainsi a la vie éternelle
Par l’amour épargnée d’une fin trop cruelle. 
Myriam M.

💙

maboulunette:

Emportée par le vent, la feuille mordorée, 

Tournoya très longtemps, avant de se poser.

Terrassée par la pluie, elle dut rendre les armes.

Au sol elle s’abattit en ravalant ses larmes.

Un poète la vit, passant par le jardin,

La trouva si jolie qu’il la prit dans sa main.

Longtemps il la pressa tout contre sa poitrine.

Contenant son émoi, imaginant des rimes.

Elle éveilla en lui le souvenir fugace,

D’un amour oublié dont il gardait la trace.

La belle était partie, par un matin d’automne, 

emportée par la pluie, sous un ciel triste et morne.

Le poète sortit son vieux recueil usé.

Entre deux pages il mit la feuille mordorée.

Elle accéda ainsi a la vie éternelle

Par l’amour épargnée d’une fin trop cruelle. 

Myriam M.

💙

Chacun porte en lui une partie du hasard. Un signe d’attirance qui piège le regard. Petite trappe que l’ennui ouvre d’un air hagard. Telle une farce de l’enfance dans un bruit de pétard. Un faux pas de la vie pour éveiller nos mémoires. Nous faire prendre conscience que d’autres racontent notre l’histoire. Et si le sort vous sourit c’est qu’il n’est pas trop tard. Appeler ça de la chance et brisez vos miroirs…

Ambre.

Miroir…

Glisser entre le ciel et l’eau…

Voyage sur la Dordogne…

Nos âmes sont des joaillières de rendez vous éphémères. Elles suivent le reflet de ces précieuses pierres. Qui diffusent et enrobent de leurs nacre lunaire. Les subtiles silences que chuchote l’univers. Elles se glissent sur le fil qui relie leurs frontières. Elles s’effleurent de l’étreinte qui comble les paupières. Pour cette ultime promesse d’une approche temporaire.

…/…


LilyAmbre.

à M.R.

Les départs, sont des ponctuations de la vie. Ils ne sont définitifs que dans nos mémoires. Il y a ceux, qui sont brefs et suggèrent un retour, comme les virgules ou les points de suspension. Ceux, qui se soustraient entre parenthèses ou en signalant une finalité d’un seul point. Et puis ceux, qui comme le point virgule s’élancent dans l’exploration contemplative d’un nouveau voyage…

@bientôt Habitants de Tumblr…

Lily.
En vacances.

Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d’amour, ce sont les imparfaits.
Oscar Wilde.

Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d’amour, ce sont les imparfaits.
Oscar Wilde.

Amour, vous mord, vous moud, vous cloue, mais vous ouvre âme et corps.
Leiris Michel

Il y a des gens dont les yeux et le sourire sont des portes où on a envie de s’engouffrer.

Katherine Pancol

(via kate-0167)