LilySphère

Tagueuse émotionnelle...
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Ayons un rapport subtil qui ne prête pas à conséquence. Offrons à nos mots volatils le choix de l’empreinte dans leurs absences. Ainsi nos âmes libres danseront cette idylle platonique. Nos regards en équilibre dessineront nos rêves cybernétiques…

Ambre.

unoiseaumort:

Elle attend son amour
Les yeux de son amour
Les bras de son amour
Comme moi…

Peut-être bien aussi
Qu’à l’instant elle vit
Le meilleur de sa vie
Comme moi…

La liberté n’est qu’un mot ; l’évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu’on a un coeur.- Claire France.

Je suis venu chercher une dose de frisson, un langoureux baiser, deux nuits de vertige. Je prends à emporter, je règle avec des sons, un peu de liberté pour que mon cœur voltige…

Ambre.

Ever tried. Ever failed. No matter. Try Again. Fail again. Fail better.
Samuel Beckett (via artisteve)

(via ettuvomisdesfleursfanees)

I hate men who are afraid of women’s strength.
Anaïs Nin (via realizes)

(via ectomorrrph)

adhemarpo:

Ubu Roi

adhemarpo:

Ubu Roi

(via sirobtep)

Il fièvre tout le ciel de son regard bleu,

Ocre et miel amoureux,

Vertiges indicibles d’un envol ;

Cœur inaudible sur le sol.

La poésie, c’est le plus joli surnom que l’on donne à la vie .
Jacques Prévert (via jujumouton)

(via fouchtra)

"Qui sait ? Qui sait vraiment si la tortue n’est pas une pierre qui, à force de rêve, est parvenue à avancer." (Guy Marchamps).

"Qui sait ? Qui sait vraiment si la tortue n’est pas une pierre qui, à force de rêve, est parvenue à avancer." (Guy Marchamps).

L’amour conçu dans des mots est plus fort
que le lien de la chair.
Le véritable amour nait de la poésie.
Conçu dans l’imaginal, il est indestructible.
Boréas (via tombeleurre)

(via agapanthe02)

avantdedormir:

Je connais tout ça. Je connais cette sensation qui vous force à porter des couches de vêtements pour ne plus rien sentir vous frôler. Je connais quand il faut se lever la nuit, qu’il faut boire de l’eau, allumer la lumière, fumer peut être aussi. S’adonner à ces habitudes que l’on prend quand on…

"…Moi, c’est ton regard qui m’a percuté ! Je me suis retourné vers toi et j’ai pris toute ton authentique fragilité comme une onde de choc. A tel point que j’ai dû mettre de la distance entre nous afin d’en réaliser tous les effets. Puis, je t’ai observé. Pour comprendre tes silences et traduire tes regards. Je voyais, une enfant sauvage qui résistait à ses démons en silence, déployant toute son énergie dans la fraîcheur de son esprit. Je voyais, cette future femme décidée de vivre ses rêves et ses révoltes. Ta vision de la réalité me déstabilisait. Je me suis souvent sentie désarmé devant ta spontanéité ! J’ai mis un certain temps pour adapter mon univers au tien. Pour moi, la vie était simple, organisée. J’avais appris des méthodes et des règles. J’appliquais des lois et calculais des solutions. Mes livres étaient mes sources de pensées et de réflexions. Alors que toi, tu puisais ton savoir directement chez les êtres. J’avais les définitions et la discipline et toi, les émotions et l’aptitude…"

Ambre.

Ce soir je me désole, ce soir je me désolerai parce que je ne comprends pas la philosophie.
La Bâtarde, Violette Leduc (via sankashimasan)

(via maya47000)